Catégories

références

Mardi 31 juillet 2007

La Tusse de Montarqué: 2889 m c'est l'objectif du week-end organisé par Jo, environ 1800 m de dénivelée. En une seule journée ce serait beaucoup, en 2 jours c'est beaucoup plus confortable. En fait on fera 2000m, 1000 m Samedi et 1000 m Dimanche.

Samedi, au départ des Granges d'Astau, il y a beaucoup de monde. La première partie de cette rando nous emmène au Lac d'Oo par un large chemin qui monte très régulièrement avec une pente très modérée. C'est une balade familiale, facile, qui draine tous les vacanciers des environs, pour un pique-nique et une séance de bronzage  au bord d'un lac de montagne, tout cela sans trop d'effort.

Sauf que pour le bronzage c'est raté, le temps est médiocre, le plafond est très bas, et même si nous avons l'impression que la brume se dissipe en même temps que nous nous élevons, nous ne sommes pas très optimistes.

Il y a beaucoup d'eau cette année ( l'année dernière à la même époque le niveau était beaucoup plus bas), le lac d'Oo est copieusement rempli, bonne nouvelle, c'est vrai qu'il a beaucoup plu ces dernières semaines, tant mieux.

Le 2e objectif, c'est le Lac d'Espingo et son refuge où nous comptons passer la nuit. Le large chemin laisse place à un vrai sentier de montagne qui monte en lacets serrés, en surplomb du Lac d'Oo et face à sa cascade majestueuse, cascade qui nous réserve une surprise mais nous l'ignorons encore.

L'objectif est atteint, la pause déjeuner on la fait au bord du lac, il fait presque froid, la brume est omniprésente, par moment le ciel nous tombe sur la tête avant de se dégager quelques instants. Et c'est pendant une de ces éclaircies que l'idée nous vient d'aller explorer cette sente à peine marquée le long du ruisseau. Bonne idée, elle nous amène tout droit sur la partie supérieure de la cascade d'Oo, invisible d'en bas, certainement méconnue de la plupart des randonneurs puisqu'il n'y a pas vraiment de sentier, mais absolument magique.

Une fois de plus, on se dit qu'il n'est pas nécessaire d'aller à l'autre bout du monde alors que la France est si belle. Le seul regret , c'est de ne pouvoir se baigner, il fait vraiment trop froid.

Alors pour nous réchauffer, nous allons monter encore un peu, juste pour le plaisir, vers la Cabane d'Arrouge que nous n'atteindrons pas. La brume se fait plus épaisse, cette fois-ci le ciel nous tombe vraiment sur la tête, alors demi-tour, direction le refuge d'Espingo, partie de tarot ou de crapette. Qu'est-ce que ça peut tricher les filles ! C'est tout juste si elles ne s'échangent pas les cartes !

Il est sympa ce refuge, réhabilité l'année dernière, il est comme neuf. Après un bon repas reconstituant, au dodo le randonneur de base. Enfin dodo ? très peu ! C'est fou comme les nuits sont "bruyantes" dans les refuges de montagne. Et donc, tout le monde est debout à 5h00 avec une excellente surprise, le ciel est étoilé, plus de brume ni de nuages, la journée s'annonce superbe.

Il est 6h30, c'est reparti. Pas pour tout le monde, Dominique et Peggy préfèrent redescendre et nous attendre au restaurant: Le Mailh d'Astau.La grimpette à partir du Lac Saussat est très agréable. Ce petit jour nous offre un lever de soleil sur tous les pics et les crêtes qui nous entourent, tout cela dans des couleurs étonnantes. Et nous arrivons au Lac de Portillon, juste quand le soleil vient  frapper le refuge.

"Que la montagne est belle" chantait Jean Ferrat, je suis d'accord avec lui.....

Il nous reste un objectif, c'est la Tusse de Montarqué. La montée au sommet n'est pas si difficile ..... si on prend le bon chemin .....bien balisé de cairns .....sinon c'est galère et même dangereux. Désillusion pour ceux qui sont arrivés au sommet: le Lac Glacé ....n'est pas glacé, il est en eau.

La pause pique-nique, on la fait en redescendant au Lac de Portillon, en plein soleil et il tape dur le bougre aujourd'hui. Il cherche à se faire pardonner notre baignade manquée d'hier probablement. Toute la descente .....longue .....longue ...se fait sous ce "cagnard" et il fait soif.

Enfin, retour aux Granges d'Astau où nous sommes accueillis par Dominique et Peggy confortablement installées sur des transats, à l'ombre. Elles ont passé l'après-midi au restaurant, chouchoutées par tout le personnel ( chouchoutées ou draguées ??). En tout cas, JP le serveur, après nous avoir offert des crêpes (si,si !!) est tout disposé à nous enlever "notre" Isabelle et il est accrocheur le bougre, il est chaud comme une belette.

Le week-end est terminé, on en a plein les pattes, allez, au suivant.

 

                                                        Le Lac d'Oo

 

                                                         La cascade d'Oo

 

                          Notre découverte: la partie cachée de la cascade d'Oo

 

                                                    cascade cachée: suite

 

                                          Le Lac d'Espingo dans la brume

 

                                     marcheurs fatigués au refuge d'Espingo

 

        Dimanche: 6h30 - la Tusse de Montarqué, c'est la pointe en plein milieu

 

                                             Lever de soleil sur Arrouge

 

                        Le Portillon: le refuge, le glacier, le pic

 

                                                       Le Lac du Portillon

 

                                     en montant la Tusse de Montarqué

 

                          Le Lac Saussat, pour moi le plus beau des 4 


luchon-095.jpg

 Cette photo m'a été transmise par Yves, un marcheur rencontré au refuge d'Espingo et
 retrouvé dans l'ascension de la Tusse de Montarqué. MERCI

                                            Un Iris en fleur, il y en avait partout

 

 

par jean claude publié dans : récits des randonnées communauté : randonnées
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 24 juillet 2007

J'ai mis du temps à me décider. J'en parle ou pas. Ma pudeur naturelle, je ne suis pas exhibitionniste par nature, m'empêchait d'en parler. Finalement, à la demande (quasi) générale, je vais en dire quelques mots.

Le 6 juillet, c'est comme tous les ans mon anniversaire. Combien d'années ??? Beaucoup trop. Mais ce que j'ignorais, c'est que cette année un complot s'ourdissait dans l'ombre sans que j'en sache rien. Dominique, avec la complicité active de nos deux filles (Véronique et Peggy), a organisé à l'insu de mon plein gré une petite fête à laquelle ils avaient convié tous les crapahuteurs de sentiers avec qui nous transpirons allègrement tous les Dimanches.

Et cette fois c'est la sangria qui nous a fait transpirés, les seuls sommets que nous avons gravis sont ceux de la démesure et des excès (une fois n'est pas coutume). Les délires des uns et des autres nous ont accompagnés une bonne partie de la nuit. Je ne dirai rien (même sous la torture) de tous ceux qui ont disjoncté ce soir là: Richard, Jasmine  ......

Merci pour cette soirée à tous les présents ainsi qu'à tous ceux qui n'ont pas pu se joindre à nous et qui ont tenu à me manifester leur amitié.

Arnaud M., Chantal B., Chantal G., Claude, Dany, Didier, Fabrice, Jasmine, Isabelle G., Isabelle L., Jo, Lyli, Marylou, Michèle, Odile, Renée, Richard, Soraya, Véronique L.

Avec une mention spéciale pour ma tribu qui, je l'ai appris plus tard, s'est donnée beaucoup de mal pour organiser cette soirée dans le plus grand secret: Dominique, Véronique et Mattéo (qui ont fait un long voyage pour me fêter mon anniversaire), et Peggy.

Si j'ai oublié quelqu'un je lui présente mes excuses, qu'il essaye de me pardonner, c'est la faute à toutes ces bulles qui ont brouillé mes fréquences et obscurci mes facultés de raisonnement.

Quelques photos pour se souvenir. Elles sont prises avec mon vieil APN antédiluvien, les prochaines seront de meilleure qualité, grâce à ce tout nouvel APN dont je suis outillé par la magie d'un anniversaire....

 

                               Après quelques sangrias ........et ça rigole !!!!!!!

 

 

 

                                                      Jasmine en délire

 

 

                                       Didier le dernier des Mohicans

 

           Il est où le Richard, sur quelle planète ?

 

                                                            MERCI

 

                                      Merci Mattéo, j'ai bien besoin d'aide

 

 

 

                                                    Et voilà le résultat final  !!!!!

par jean claude publié dans : récits des randonnées communauté : randonnées
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Lundi 23 juillet 2007

Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

Ce vers célèbre psalmodié à l'infini par Géronte dans les Fourberies de Scapin (Molière), je pourrais sans nul doute me l'approprier.

Les circonvolutions étranges du cerveau d'un individu donnent lieu quelquefois à des aberrations de ce genre: programmer une rando en plein milieu d'une étape du Tour de France.

Stupidité, inconscience, délire d'un jour sans (comme on le dit pour un coureur cycliste), ou début d'Alzheimer. Comment oublier la carte du Tour lorsqu'on est comme moi passionné depuis toujours de vélo, de courses cyclistes et du Tour en particulier. La 14e étape ......zappée ....., le Col de Pailhères dont parlent tous les commentateurs depuis 2 jours ....même pas fait "tilt" .... bizarre ....bizarre .... vous avez dit bizarre ???

A l'évidence, cette randonnée a marqué les esprits des participants et je devrai en payer le prix très longtemps sûrement: "la rando du Tour de France" restera dans les mémoires comme "THE GALERE" de l'année.

Donc, on y est allé au départ de cette rando: Pic du Tarbésou, étangs de Rabassoles, mais nous ne les avons pas vu. Parce que lorsqu'on s'est trouvé au Col de Pailhères englué dans le magma bruyant, coloré, pétaradant, nous nous sommes sauvés. Nous aurions pu la faire cette rando, mais s'extraire de cette foule après la rando et rentrer à Toulouse à un horaire décent, c'est une gageure que d'un commun accord nous n'avons pas voulu tenter.

Alors, après un bref mais intense "brain storming" qui fit fumer nos pauvres cervelles, nous décidons d'opérer un repli stratégique vers des contrées plus clémentes, plus silencieuses et qui correspondent beaucoup plus à nos envies de calme, de silence et de chant des oiseaux.

Pourquoi pas le Pech de Bugarach ?, ce n'est pas très loin .....sauf que ....un gendarme zélé, aux ordres, ferme la route juste devant nous. Damned !! Un autochtone très sympathique m'indique un chemin détourné pour rejoindre Axat, mais re-damned !! là aussi, la maréchaussée disciplinée nous en interdit l'accès. Pas non plus de Pech de Bugarach.

Alors, nous nous sommes posés là, échoués au bord de cette route .....Tiens, une auberge !!! ....eh bien, au lieu du traditionnel sandwich, aujourd'hui ce sera restaurant en attendant le passage des coureurs. Parce qu'on l'a vu finalement ce peloton: ......Bzzzzzzzzz......il est passé: 5 secondes ... 10 secondes peut-être et c'est fini. Dire qu'il y a des gens qui font des centaines de kms et qui patientent (volontairement) pendant 6 ou 7 heures pour ça !!!! Vive la télé pour suivre les péripéties d'une course, il n'y a pas de match.

Mais nous, nous sommes en manque. Nous n'avons pas eu notre dose d'effort dominical habituelle et on ne peut pas rester sur cet échec. Alors, nous filons très vite à quelques kms: Belvianes bien sûr et le départ d'une rando déjà connue: le Belvédère du Diable. Nous l'avions faite cet hiver dans des conditions climatiques dantesques (normal finalement, au belvédère du diable): pluie continue, brouillard, boue ..., on va en profiter pour la refaire sous le soleil.

Nous allons en zapper une partie bien sûr, mais 3h00 de marche nous permettront de transpirer un peu ....beaucoup dans le raidillon à travers bois. Le Belvédère du Diable, le Trou du Curé, le panorama sur le défilé de la Pierrre lys, le chalet de Carach, tout cela est connu de certains mais pas de tous et finalement cette balade est bien appréciée de tous nos randonneurs en manque de leur piqûre d'oxygène dominicale.

Voilà, on va quand même rentrer tard, on a fait beaucoup de voiture, tant pis, le responsable est connu et il n'a pas fini de se faire charrier avec cette rando du Tour de France. Allez, j'assume, il faut bien, ai-je le choix ?????

 

                                                               Le menu les met en joie

 

                                                       ils passent vite, très vite

 

                                                le défilé de la Pierre Lys

 

 

                                                Le chalet de Carach

 

 

par jean claude publié dans : récits des randonnées communauté : randonnées
commentaires (3)    recommander
Mardi 17 juillet 2007

Voilà, nous y sommes: Les cabanes de Tramazaigues sont le point de départ de notre périple du jour. Cette rando, certains l'appréhendent, c'est la première fois qu'ils vont devoir se frotter à une dénivelée de cette importance: 1500 m (presque) et là nous ne sommes plus dans la même dimension, la gestion de l'effort est obligatoirement différente et le rythme choisi prend toute son importance.

Alors on s'alimente, on s'hydrate ........et quand faut y aller, eh ben on y va !!!

Et il y a du monde au départ de cette rando !!! Cette vallée de l'Arizes est le point de départ de randos familiales, avec de nombreux parcours possibles, et comme elle est très belle cette vallée, il semble que l'ensemble du petit monde de la randonnée se soit donné rendez-vous ici, et à la même heure.

Nous prenons notre place dans le petit train, avec l'espoir qu'au Pont des Vaquès tous ces gens très sympathiques aient la bonne idée de continuer tout droit.

Soulagement, lorsque nous bifurquons à gauche, nous nous retrouvons seuls, et un peu plus tard nous aurons le plaisir de contempler de très haut la foule agglutinée à la Cabane de l'Arizes.

Allez, on a dit bonne gestion de l'effort. Une petite pause toutes les heures ... on pense à boire...on pense à manger.... un peu... pas trop...et on repart.

Ce très beau sentier nous appartient, nous sommes seuls, il sinue à flanc de montagne, il serpente entre roches,  rhododendrons en fleurs et serpolet (information aimablement fournie par Marylou) ......et des moutons ......bleus ???. Si, si, des moutons bleus !!!

Comme nous n'avons pas absorbé ni fumé de substances illégales, peut-être que c'est le mal des montagnes (le fameux sorroche des Andins) qui nous frappe. Passons, oublions cette bizarrerie qui nous fait douter de nos facultés mentales, le plus simple est de mettre un pied devant l'autre et de recommencer sans se poser de questions.

Eh voilà le Col de Sencours avec juste dessous le Lac d'Oncet. On vient de se "manger" 950 m de dénivelée, sans douleur, les troupes sont fraiches, l'oeil est clair, le moral au beau fixe, personne ne fera la traditionnelle réflexion: C'est encore loin ? Quand est-ce qu'on arrive ? Remarque inutile aujourd'hui, tout le monde peut se situer sans peine, l'Obervatoire on ne voit que lui depuis le départ. Après nous être apparu inaccessible, on le voit plus proche, mais il en reste et comme il faut lever la tête pour le voir, on se doute que les 500 m derniers mètres ne vont pas être faciles, faciles.

Dommage, à partir du Col nous retrouvons la piste carrossable qui part du Tourmalet, heureusement interdite à toute circulation. Mais évidemment comme elle est facile, eh bien il y a beaucoup de monde, tant pis on fera avec.

Effectivement, le final est costaud, il arrache et les derniers 200 m sont effectués en apnée, on respire si on peut, quand on peut. Mais ça y est, on les a mangé ces 1500 m en 4h00 (presque 400 m par heure, pauses comprises, le rythme idéal), le sommet du Pic du Midi est vaincu (2876 m). L'Observatoire est sans grand intérêt,  mais le panorama est superbe: Tout le Massif de Néouvielle, le Vignemale, ....Soraya est dégoûtée, elle voulait visiter l'Observatoire,  ce qu'on lui propose ne l'intéresse pas, elle fait la gueule.... mais elle s'en remettra la petite.

La descente s'effectue par le même chemin et ils sont en pleine forme mes petits camarades, ils avalent les premiers 1000 m sans s'en apercevoir. Tiens, des moutons bleus !!!!! Donc ce n'était pas le mal des montagnes. Et donc, ce sont des Schtroumpfs moutons. Mais où est la Schtroumpfette avec sa petite jupette qui en toute logique devrait les garder ?? Hélas, 3 fois hélas, pas de belle Schtroumpfette blonde à croquer, la vie est injuste quelquefois.

Un bain de pieds dans l'Arizes, quelques jeux d'eau et quelques éclaboussures entre Raphaël et Isabelle démontrent qu'ils ont encore du jus. Mais, où est leur limite ??

Et en plus ils revendiquent. C'est qu'ils veulent maintenant qu'on leur décerne le diplôme "du parfait montagnard", tout ça pour 1500 m de dénivelée.

Allez, quand même, satisfecit général pour tous ceux qui faisaient pour la première fois 1500 m, leur air soucieux du début de la rando a fait place au sourire radieux de ceux conscients d'avoir franchi un cap. Bravo ...... et le Vallier.....c'est pour bientôt........ à suivre.

 

                                    C'est là haut, quand faut y aller ..........

 

 

                                        apparemment, ils sont contents d'être là

 

                                   Le Lac d'Oncet, naturel, vu de très haut

 

                                                   Les Schtroumpfs moutons

 

 

par jean claude publié dans : récits des randonnées communauté : randonnées
commentaires (2)    recommander
Jeudi 12 juillet 2007

"Après avoir scrupuleusement vérifié les noms des présents sur la liste des
inscrits, Isabelle prend la tête des deux voitures : direction
Aulus-les-Bains. Le parcours routier est parfaitement connu, aucun problème.

Arrivée à Aulus, direction le départ de la rando. Celle-ci a été repérée
quelques jours auparavant, aucune difficulté en perspective, malgré le temps
incertain. Heureusement, tout se déroule parfaitement : Jasmine a eu la
bonne idée d'être à jeun, même s'il faut la soutenir durant la montée.
Isabelle insiste particulièrement pour grimper jusqu'au second lac (l'étang Bleu, encore un) malgré le
manque flagrant d'enthousiasme du groupe qui souhaite s'en tenir à l'étang
du Garbet et c'est tout. Cela vaut le détour, le spectacle est magnifique
entrecoupé de nimbes de brouillard. Le retour se fait malheureusement sous
la pluie et les rochers sont très glissants, n'écoutant que son courage,
Isabelle assume son rôle de chef et mène le groupe sous sa férule. Grâce à
sa vigilance, tout se passe bien et sans encombre. Le pot de fin de journée
se tient au café habituel, celui de la Cascade d'Ars, curieusement la
patronne ne nous reconnaît pas mais elle se souviendra du rire de Richard.

Retour à Toulouse tardivement, vers 21 h."

Texte rédigé par Isabelle G., guide de cette rando.

Photos amicalement données par Didier

 

 

 

 

 

 

par jean claude publié dans : récits des randonnées communauté : randonnées
commentaires (4)    recommander

nous marchons

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

flux

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus